L’iPad instrument de musique : Hey Brother par Avicii

Après avoir cherché à modifier (voire redéfinir cf SAMR) le temps d’écoute, je me lance dans l’utilisation de l’iPad pour jouer, composer, arranger et enregistrer la musique.

 

Pour cette première expérience, les élèves apprennent et jouent les parties de guitare acoustique jouées en accord d’un couplet d’une chanson. Il s’agit de Hey Brother par Avicii.

Nous utilisons l’application GarageBand et l’instrument SmartGuitare (inclus dans la version gratuite de l’app pour les terminaux achetés après le 1/09/2013).

En classe, je montre au vidéo projecteur la suite d’accord à jouer tout en comptant le nombre de temps pour chaque accords. Les élèves s’exercent ensuite.

Pour le premier extrait, les élèves étaient accompagnés d’un ostinato joué à la guitare (toujours sur GarageBand) :

Pour la seconde partie, c’est un métronome (Beats par PositiveGrid) qui était le repère rythmique.

Concernant l’apprentissage, après avoir montrer la suite d’accords, j’ai affiché un système de partition simplifié permettant la mise en application immédiate :

Couplet 1 & 2 :
A x 2
Em C G D Em
8 2 2 2 4
B
D G C D D G C Em
4 2 2 4 4 2 2 8
Refrain
 
C x 2
Em C G
4 2 8
B
D G C D D G C Em
4 2 2 4 4 2 2 8 

Le but est de jouer tout le morceau sur la guitare de GarageBand. En parallèle, les élèves vont apprendre le riff de trompette au piano dans le cadre de l’atelier instrumental.

 

En passant

Symphony Pro / Notion : créer, éditer, jouer des partitions sur iPad

Applications de notation musicale pour iPad, Symphony Pro et Notion, sont des références incontournables pour qui veut créer, éditer, ou jouer des partitions sur la tablette pommée. Un petit billet pour donner l’avantage à l’une des deux et vous offrir un petit cadeau (enfin 4) !

J’utilise l’application Notion depuis plusieurs mois sans être très à l’aise avec la saisie, mais en appréciant la panoplie respectable des options de création, les efforts ergonomique et la qualité des sons inclus dans l’app.

Je dois pourtant avouer que la récente mise à jour de Symphony Pro, adoptant le design d’iOS7 lui donne un avantage certain dans l’ergonomie de saisie par rapport à sa concurrente. Le tout en adoptant un poids bien inférieur (1,6 Go contre 360Mo) :

Pour être franc, je suis réconcilié avec la saisie musicale sur iPad qui prend enfin sens grâce à cette app. Utilisateur historique de Finale, j’avais atteint une dextérité que je peinais à retrouver sur tablette alors que les applications semblaient avoir le potentiel pour offrir un expérience utilisateur cohérente. Je pense que l’on a maintenant atteint un niveau de performance vraiment honorable. Avantage Symphony Pro donc, mais à charger de revanche pour la prochaine MAJ de Notion !

Pour finir

Au détour d’un tweet, j’ai pris contact avec la boîte d’édition de l’application Symphony Pro. L’éditeur m’a surpris pour sa disponibilité, son écoute et sa générosité pour essayer l’application et même faire partie de l’équipe de bêta testeurs ! À cette occasion, j’ai quelques licences à vous offrir si vous souhaitez également tester cette app. Vu son prix d’achat, ça vaut le coup, enfin le coût !!

Laissez un commentaire avec une adresse mail et je me ferais un plaisir de vous envoyer ce cadeau.

Mes 5 enseignants innovants ! (bon en fait ils sont 7)

Au cours d’un échange sur Twitter avec @igruet au sujet des enseignants innovants, j’ai indiqué « Mes » 5 (en fait 7) enseignants innovants. Une de ses questions fut : que t’ont-ils appris ? Interloqué, j’y ai réfléchi. Voici ma réponse, déclinée sous la forme : Mes enseignants innovants.

Après avoir listé Mes enseignants innovant en expliquant ce qu’ils « m’ont appris », j’expliciterai mon concept sans prétention mais avec l’idée de mener une réflexion. Libre à vous de partager vos points de vue, de critiquer le mien et surtout, de partager vos enseignants innovants ! Car le tweet original de @igruet déplorait que les innovants ne se vendaient pas assez…Alors pourquoi ne pas partager Nos enseignants innovants ? Voici les miens : Ghislain Dominé, François Lamoureux, Yann Houry, Emmanuel Quatrefages, Véronique Favre, Ticeman de la caverne et Anne Andrist.

Pour finir l’apéro : l’ordre de présentation de mes innovants est lié à l’historique de mes découvertes et nullement à une hiérarchie…ceux que je cite ici sont ceux qui m’ont le plus marqué, influencé, stimulé, touché, appris. S’il fallait citer une liste de ceux que je considère comme innovants, alors la liste serait particulièrement longue. Il s’agit donc ici de Mes innovants, concept détaillé en fin de billet.

@Lannoy29 : le pionnier pillier premier mousquetaire

En cherchant « iPad en éducation » (dans la perspective du prof) j’ai découvert les deux versions du Guide de l’iPad à l’usage de l’enseignant. Ce que Ghislain y contait sortait complètement de ce que je connaissais et de ce que j’imaginais faire avec un iPad en classe. Il proposait une pédagogie « collaborative » dans laquelle les élèves étaient amenés à produire ensemble…et à partager cela sur Twitter. Il fut donc la source de ma venue sur Twitter et de l’idée de monter une twittclasse.

Sur son blog, celui-ci parlait de flipper sa classe c’est à dire, proposer à ses élèves le cours en dehors du cours afin de faire des activités en classe ! C’est par son partage que j’ai découvert la classe inversée.

Un autre délire 😉 de sa part était de traiter l’ordinateur traditionnel de poids lourd, vantant le paperless et la dématérialisation des productions des élèves elle-mêmes, à coup de plateformes (iTunes U, Twitter, SoundCloud, AudioBoo) et autres applications (Notability, Documents by Readdle, Evernote et j’en passe). Cela avait par ailleurs donné lieu à quelques Live sessions mémorables ! J’étais totalement en phase avec cette approche mais ces échanges m’ont emmené encore plus loin.

À tel point que je me retrouve régulièrement obligé de demander un stylo à mes élèves (on a pas dit que l’innovation n’avait que du bon non plus ! Quoi que dans mon cas l’innovation n’ait rien à voir, tête en l’air…)

Je m’arrête là tant l’œuvre de l’artiste (oui il l’est aussi) est large et surtout se poursuit d’une part dans le Guide de l’iPad à l’usage de l’enseignant version iTunes U et d’autre part sur son blog. Sans oublier sa disponibilité infaillible sur Twitter.

Ghislain partage donc son travail en classe et crée du contenu pédagogique (interdisciplinaire) à destination des enseignants pour qu’il puisse être mis en action. Ce que j’ai appris de lui ? J’ai découvert des approches pédagogiques que j’ignorais et de nombreuses façons d’envisager l’iPad (ou la tablette) en classe ainsi que moultes astuces pour ces mêmes machines. En dernier lieu, chercher à donner du sens à ce que j’apprends à mes élèves.

@francoissicks : le pachiderme pédagogeek !

Peut-être est-ce parce qu’il vit avec un éléphant dans la poche qu’il a cette énergie créatrice d’où émerge toutes sortes d’idées dont on se demande parfois comment on n’y avait pas pensé avant ! Car oui François partage sur son blog et sur Twitter des astuces qu’il qualifie lui-même de pédagogeek. Parfois sorties de nulle part, elles sont aussi souvent très simples mais tellement précieuses ! A l’image de l’ambassadeur qu’il est (pour Evernote), il distribue les idées, comme des Ferreros….

En étroit lien avec Ghislain, ses partages d’utilisation d’Evernote m’ont ouvert la voie d’un allègement et d’une efficacité inouïe en classe. Plus besoin de perdre des heures à remplir l’Ent quand le simple fait de remplir (ou faire remplir par mes élèves) une note est automatiquement mis à jour sur le fameux Ent.

François est aussi l’un de ceux qui m’a le plus influencé à franchir le cap de la création de capsules avec les excellents modèles que j’avais sur expliquemoiencore.com.

A cela il faut ajouter son utilisation des QR codes ici et , de twitter avec ses élèves, de l’inversement de la classe inversée heu…en un mot : les élèves créent leurs capsules (lisez ceci). Une approche que j’avais imaginée sans penser un jour qu’elle pourrait être viable, lui l’a fait, il a ouvert la voie pour moi.

Ce qu’il m’a appris ? Des solutions facilitant mon quotidien numérique et celui de mes élèves. Toujours me souvenir que l’éléphant (Evernote) est d’un grand secours. Très affuté dans l’art du détournement d’éléments à buts non pédagogiques (!), je me sens contaminé. Il faut en fait dire que quasiment tout ce que François partage ressort chez moi transposé à ma matière (je pense par exemple aux dictées sur iPad que j’ai transformées en exemple de prononciation et mise en place rythmique pour le chant inclus dans la note de cours).

@yannhoury : le titan lettré

Créer deux manuels de français (6e et 4e) de plusieurs centaines de pages et un site énorme répondant au doux nom de ralentirtravaux.com (j’ai pas encore compris le nom du site au fait 😉 ) relève de la folie. La découverte de ce travail titanesque m’a d’abord montré les possibilités énormes que recouvraient le manuel numérique et également le logiciel iBooks Author. La seule lecture de ses manuels m’a fait prendre conscience que cet outil pouvait être une révolution dans l’apprentissage. On en entendait parler, lui l’a fait : contenant tout à la fois leçons vidéos, exemples, exercices auto-correctifs, dictées, définitions, magnifiques images et vidéos…l’œuvre de Yann est pour moi une mine à idées contenant un nombre incalculable de techniques pédagogiques actuelles.

Sa disponibilité sur Twitter à l’épreuve de mon persévérant entêtement à chercher des choses ultra précises me fait dire que ce que Yann m’a appris : c’est d’abord croire que c’était possible ! Puis, chaque ouverture de ses manuels fait émerger de nouvelles idées.

@4fages : l’humilité pédagogique

Pratiquant de la balise #siçapeutaider, j’ai connu Emmanuel par ce biais. Toujours prêt à rendre service et à aider celui qui en avait besoin. La classe dans laquelle il enseigne est constituée de multiples niveaux de fait, il doit composer avec les exigences des programmes et la gestion des différents âges présents.

Un des projets qu’il a mené et qui m’a beaucoup marqué est la rencontre virtuelle de sa classe avec une artiste, en la personne de @Ameriquebecoise, dans le cadre d’un atelier théâtre.

Les partages de sa twittclasse sont également très riches, avec un clin d’œil déclencheur pour la balise #moninstrument qui a suscité de nombreuses idées pour mon usage de la twittclasse ! Il fut aussi l’un de ceux qui, au travers de ses twitttravaux, m’a guidé vers Twitter en classe.

Enfin, son blog mini65.tumblr.com est le lieu de courts billets intitulés iPadagogie, témoignant de son utilisation quotidienne de l’iPad en classe. Une mine à idées, toujours mesurées, sans éclaboussure ni complexité !

@vairaunik : une super-souris !

Ce que je connais de Véronique est son infatigable régularité. L’opposé de ce que je suis. Je suis donc toujours admiratif de sa régularité. Son blog doigtdecole.com est une source précieuse de partage d’expériences pédagogiques, d’applications mais aussi dernièrement, j’y ai trouvé un partage sur l’intégration des tice, plus précisément de l’iPad en classe, qui m’a permis de comprendre le modèle SAMR. Un déclic en somme.

D’un autre côté, le rayonnement que ses travaux ont dans les médias, comme auprès de mes collègues PE IRL (c’est à dire dans mon établissement), est enthousiasmant. Elle aussi propose des situations simples pour intégrer l’outil iPad dans la classe.

@Anne_andrist : le rayon de soleil suisse

Même si elle n’est pas suisse, elle y bosse ! Anne est une formidable enseignante. Son quotidien scolaire relève du super-héros : une classe d’élèves aux difficultés dépassant largement la scolarité (porteurs de troubles de la personnalité, troubles psychotiques et troubles envahissant du développement, le tout associé aux troubles mutlidys).

Son énergie débordante, ses projets, partages, les échanges que j’ai eu avec elle m’ont bouleversé. Je rêvais d’un projet radio, elle a monté une radio avec ses élèves. Je commençais à créer des capsules pour la classe inversée sans trop savoir comment, elle enregistrait les premières déclenchant par là même de nombreux fous rires (ah quelle voix !) mais surtout la décision finale de démarrer aussi. Je me questionnais sur comment aider mes élèves en difficultés, nous échangions, elle partageait sur son blog, et j’y trouvais de nombreuses solutions !

Dernièrement, le projet collaboratif Classes en acte avec Ghislain (encore lui !?) fait parti de ces projets qui m’ont marqué, et qui suscitent en moi l’envie de continuer à avancer, à donner du sens.

Sachez par ailleurs que sera célébré le premier twittmariage prochainement 😉

@ticeman01 : un homme ? Une machine ? Non ! C’est Ticeman de la caverne !

Ticeman est un mystère, infatigable fouineur du web, il essaie, essaie et essaie encore tous les services et autres plateformes qui lui semblent avoir un intérêt pédagogique. En plus de cela, une question posée donne quasi-imméditament lieu à une réponse et même souvent, à la création d’une vidéo tutorielle ! Encore un qui a de l’énergie à revendre !

Ce que j’ai appris de lui ? Au quotidien, je prends une dose de « RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH » (citation du 14 mars 2014 6:29 AM). Et plus sérieusement la détermination à chercher, créer, détourner des outils afin de leur faire faire ce que je veux pour mon enseignement. Il ne lâche jamais l’affaire !

D’un autre côté, son récent billet sur la formation, domaine dans lequel j’exerce ponctuellement m’a remis en question. En effet, pourquoi les programmes de formations sont organisés ainsi ? Pourquoi ne formerait-on pas les enseignants à la demande ? A leur demande ? C’est en fait ce que Ticeman fait déjà sur Twitter ! Et son travail est précieux pour les nombreux enseignants qui le suivent.

Voici donc l’énoncé de Mes innovants, ceux qui m’ont en fait poussé à avancer. Je vais détailler ici ce concept.

Un enseignant innovant, c’est quoi (pour moi) ?

Un enseignant innovant est d’abord un enseignant qui sort des chemins qui m’ont été enseignés. Même si je crois avoir bénéficié d’une très solide formation, celle-ci était principalement (j’ai bien dit principalement) basée sur une pédagogie frontale à base de cours de dialogués. La technologie étant au service de l’enseignant afin d’optimiser, d’améliorer son enseignement.

L’enseignant qui sort de ces directions me semble donc, original ou innovant…Innover signifiant introduire de la nouveauté, ma perception de l’enseignant semble donc convenir. Mais cela ne suffit pas à en faire Mon enseignant innovant !

Son rôle est-il d’apprendre quelque chose aux autres enseignants ?

La mission principale de l’enseignant me semble être la réussite de ses élèves. A priori c’est au formateur d’apprendre aux autres enseignants.

L’enseignant innovant peut donc rester dans son coin et innover en paix ou presque. Car comme le dit Jean-Paul Moirault dans son billet Et si l’enseignant innovant était un concept utile pour…ne pas innover : « Seul, l’enseignant innovant s’épuise, il se coupe petit à petit de son milieu, se marginalise car il avance au sein d’un système qui stagne« . Cela pourrait expliquer le fait que l’enseignant qui innove puisse avoir envie de partager ses expériences, pour avoir des retours, des approbations, des critiques et ne pas se marginaliser justement.

Partager dans quel but ? Pour que ça résonne…

Mais partager sans retour est un peu limité. Voire inutile. En ce sens, Twitter a pour moi été le lieu dans lequel j’ai trouvé des enseignants qui partageaient leurs expériences positives comme négatives, échangeaient, mettaient et créaient en commun des ressources, montaient des projets ensemble (partout dans le monde)…Cette énergie foisonnante et ces partages ont suscité en moi énormément d’intérêt et ont finalement complètement changé ma façon d’enseigner.

Je crois que ma réponse à la question est là : l’enseignant innovant est celui qui, en partageant ses idées, ses expériences, ses découvertes et ses erreurs suscite l’intérêt de ses pairs. Il n’est pas vraiment différent de moi, nous sommes collègues, il a juste des idées qui sont différentes des miennes et qui vont résonner en moi, ouvrir des portes, élargir mes conceptions.

Mes enseignants innovants sont donc ceux qui, à un moment donné, m’ont ouvert les yeux pédagogiques tant au niveau pédago pur qu’au niveau technique et même, pour la plupart, au niveau humain. Car finalement, un enseignant innovant est un humain (sauf Ticeman, car lui on ne sait pas trop ce qu’il est en fait), qui en ayant des idées, défriche des chemins. Puis en les partageant, il permet à ses pairs d’y entrer ou d’apercevoir une autre route. Mais dans tout les cas, l’enseignant innovant est un déclencheur.

S’il fallait conclure simplement je dirais merci à ceux qui partagent. Grâce à eux, j’ai trouvé des résonances qui m’ont fait avancer comme jamais je ne l’aurais imaginé. Aujourd’hui je partage aussi, comme une forme de remerciement. En me disant que ce que je fais peut aider quelqu’un. Je pense donc que tout enseignant (qui en a le désir) devrait partager, car il peut être un déclencheur pour l’un de ses semblables. Sans les partages, je ne chercherais pas à avancer.

Et vous, qui sont Vos enseignants innovants ?

Bulletin #4 d’expérimentation iPad en éducation musicale : élèves créateurs !

Au cours de cette expérience, les élèves ont créé, par groupe, des capsules vidéo à l’aide de l’iPad et plus particulièrement des applications : Explain Everything, Tellagami ou encore iMovie.

Après avoir exploré le terrain de l’écoute avec l’iPad en cours d’éducation musicale, je me suis penché sur la construction de la culture musicale. C’est donc au sein d’une séquence de 5e autour de la musique de Louis XIV que les petits groupes se sont répartis en ateliers de 3/4 élèves pour se documenter sur des sujets tels que : la place de la musique chez Louis XIV, qui était Lully, Lully et Molière, la suite de danse baroque, la danse baroque et enfin, binaire-ternaire (le second objectif de cette séquence).

Armés de leurs smartphones, de ressources numériques (PDF, Didapage, vidéos) et parfois d’un questionnaire pour les guider, ils se sont mués en créateur de ressources.

Voici donc quelques résultats, il faudra accepter quelques fautes par-ci par-là que je n’ai pu corriger à temps…

Des points très positifs ont été soulevé lors du bilan de cette expérience avec les élèves, comme le fait de travailler avec leurs smartphones, de créer des vidéos, de travailler en groupe. De mon côté le fait que des élèves, plutôt timides en classe et en chant, prennent la décision de parler très intelligemment dans leur vidéo ! Ou d’autres qui ne s’expriment pas correctement habituellement se soient très bien exprimé pour leur capsule.

Les points négatifs : les élèves ont déploré que certaines activités étaient plus difficiles que d’autres, ce qui est vrai, mais surtout certaines moins fun que d’autres ! Entre danser baroque et se documenter sur le rôle politique de la musique chez le Roi soleil…!!

De mon côté j’ai beaucoup regretté que Tellagami sature ainsi, mais également qu’il n’y ai pas de texte insérable. Les élèves devaient être très attentif aux mots prononcés (ce qui n’est pas négatif en soi) mais j’aurais aimé qu’il y ait aussi des mots reprenant les éléments importants. J’ai ensuite trouvé des astuces (passer par Explain everything par exemple) mais il été trop tard pour le mettre en œuvre avec tous les groupes.

Pour conclure

Même si nous en sommes à l’état d’expérimentation, cette approche de la construction des savoirs par les élèves a des intérêts indéniables, notamment sur l’investissement des élèves dans les activités, reste à évaluer ce qu’ils ont réellement appris !

Mes remerciements à Louise Tourret, François Lamoureux et Marie Soulié pour avoir, chacun à leur manière, participé au fait que cette expérience prenne vie.