En passant

#LePCR : un beau projet francophone international et interdisciplinaire

Le projet de ré-écriture du conte Le petit chaperon rouge a pris fin, voici un petit retour d’expérience avec mes élèves lors de la participation à ce projet.

Le projet final !

Sans plus attendre, voici le projet fini :

Notre participation : chant, sons, voix

Ma classe de 6e avait pour rôle de chanter dans la chorale de 14 classes !

Puis d’imaginer, de créer ou de trouver des bruitages pour accompagner les images et le texte écrit collaborativement par les autres classes. Avec 1h par semaine de cours, ce fut un vrai challenge d’efficacité qu’ils ont relevé avec brio.

Lepcr recherche sons

Par binôme pour chaque page du conte, ils ont annoté, réfléchi, proposé des sons puis les ont enregistré (sur Evernote) ou à défaut, ont passé le relais à une classe de 4e. Ces derniers sont allés puiser dans des banques de sons libres de droits pour trouver les bruitages que nous ne réussissions pas à créer par nous même.

Cette même classe de 4e a enregistré les voix du loup que l’on entend au cours de l’histoire et durant la chanson.

Brigitte est magique

J’avais suivi de loin l’an dernier ce beau projet. Lorsque sa reconduite fut annoncée, mon intérêt pour y participer était donc très présent ! Je ne sais plus trop comment s’est déroulé l’échange donnant vie à cette participation mais j’ai été époustouflé par la gestion d’équipe de Brigitte Léonard. Présente et disponible, ultra organisée, encourageante, bienveillante, hyper efficace, créative, maitrisant parfaitement les moyens de communication et toute la partie technique de montage audio, vidéo !

Quand on est chapeauté par une personne de ce calibre dans une équipe, on ne peut qu’être efficace et investit soi-même. Je n’ai pas eu l’occasion de remercier Brigitte pour ce que j’ai appris d’elle en terme de management en suivant le projet. J’en profite donc au travers de ce petit billet.

Et j’avoue que j’apprécierais beaucoup être dirigé par des personnes ayant autant de qualités dans la gestion d’équipe, Brigitte, il faut qu’on en discute ! Comment fais-tu ?!

Afin d’illustrer quelque peu cet enthousiasme, je vous encourage à consulter un article présentant le projet : ici, et à cliquer sur la balise #LePCR sur Twitter.

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Bulletin #4 d’expérimentation iPad en éducation musicale : élèves créateurs !

Au cours de cette expérience, les élèves ont créé, par groupe, des capsules vidéo à l’aide de l’iPad et plus particulièrement des applications : Explain Everything, Tellagami ou encore iMovie.

Après avoir exploré le terrain de l’écoute avec l’iPad en cours d’éducation musicale, je me suis penché sur la construction de la culture musicale. C’est donc au sein d’une séquence de 5e autour de la musique de Louis XIV que les petits groupes se sont répartis en ateliers de 3/4 élèves pour se documenter sur des sujets tels que : la place de la musique chez Louis XIV, qui était Lully, Lully et Molière, la suite de danse baroque, la danse baroque et enfin, binaire-ternaire (le second objectif de cette séquence).

Armés de leurs smartphones, de ressources numériques (PDF, Didapage, vidéos) et parfois d’un questionnaire pour les guider, ils se sont mués en créateur de ressources.

Voici donc quelques résultats, il faudra accepter quelques fautes par-ci par-là que je n’ai pu corriger à temps…

Des points très positifs ont été soulevé lors du bilan de cette expérience avec les élèves, comme le fait de travailler avec leurs smartphones, de créer des vidéos, de travailler en groupe. De mon côté le fait que des élèves, plutôt timides en classe et en chant, prennent la décision de parler très intelligemment dans leur vidéo ! Ou d’autres qui ne s’expriment pas correctement habituellement se soient très bien exprimé pour leur capsule.

Les points négatifs : les élèves ont déploré que certaines activités étaient plus difficiles que d’autres, ce qui est vrai, mais surtout certaines moins fun que d’autres ! Entre danser baroque et se documenter sur le rôle politique de la musique chez le Roi soleil…!!

De mon côté j’ai beaucoup regretté que Tellagami sature ainsi, mais également qu’il n’y ai pas de texte insérable. Les élèves devaient être très attentif aux mots prononcés (ce qui n’est pas négatif en soi) mais j’aurais aimé qu’il y ait aussi des mots reprenant les éléments importants. J’ai ensuite trouvé des astuces (passer par Explain everything par exemple) mais il été trop tard pour le mettre en œuvre avec tous les groupes.

Pour conclure

Même si nous en sommes à l’état d’expérimentation, cette approche de la construction des savoirs par les élèves a des intérêts indéniables, notamment sur l’investissement des élèves dans les activités, reste à évaluer ce qu’ils ont réellement appris !

Mes remerciements à Louise Tourret, François Lamoureux et Marie Soulié pour avoir, chacun à leur manière, participé au fait que cette expérience prenne vie.

Un projet musical autour de la première guerre mondiale (iMovie, Amerigo)

Voici un projet musical basé sur le principe du timbre musical (reprise, parodie) proposant aux élèves d’écrire des paroles sur une œuvre de leur choix puis de les enregistrer. Le tout sur fond de première guerre mondiale…démarche pédagogique puis astuces techniques à suivre…

Contexte pédagogique

La première guerre fait partie des chapitres potentiellement interdisciplinaires pour l’oral d’histoire des arts en 3ème. Mais qu’il s’agisse du thème en lui-même ou des œuvres musicales en découlant, l’attrait et l’intérêt des élèves pour ce genre de sujet reste mesuré. Sans renoncer à étudier la musique de cette époque, ce projet musical permet de sortir quelque peu de la sphère de la guerre tout en gardant un lien direct avec l’œuvre principale étudiée.

L’œuvre principale que j’ai choisi pour cette séquence est la Chanson de Craonne (1917). Il s’agit en fait d’un timbre (reprise) de la chanson populaire Bonsoir M’amour. La Chanson de Craonne témoigne de la résignation des soldats à aller au front sur fond de contestation tandis que plusieurs œuvres complémentaires viennent apporter un éclairage différent : hommage, espoir, réconfort…

Afin de bien comprendre la notion de timbre musical, j’ai proposé aux élèves d’écrire des paroles sur une œuvre de leur choix puis d’enregistrer le tout. Un couplet ou un refrain au minimum, mais certains font un couplet et un refrain.

Voilà une production à partir du titre Changer de Maître Gims, ré-écrit par les élèves :

On pourrait envisager d’imposer un thème pour les paroles ou imposer une œuvre musicale comme la mélodie de Bonsoir M’amour. Et ainsi partir sur une tâche complexe, projet que j’avais initialement prévu mais dont les productions ne me satisfaisaient pas.

Techniquement

Première étape, choisir la musique. Car d’elle découlera le nombre syllabes et de vers à écrire. Pour cela, à partir de Youtube (ou iMusic), les élèves recherchent un playback/karaoké/instrumental de l’œuvre de leur choix.

Ensuite, il faut envoyer la musique dans iMovie. Pour ce faire, nous allons d’abord télécharger la vidéo dans Amerigo :

Amerigo_nicoguitare-11

Une fois téléchargé, l’envoyer dans iMovie :

Amerigo ouvrir dans nicoguitare

Puis l’ouvrir dans iMovie :

iMovie nicoguitare

On supprimera par la suite la vidéo pour ne garder que la piste audio (à l’aide de la fonction détacher l’audio).

Seconde étape, rédiger le texte dans l’application Keynote (ou autre!). Capturer la ou les texte au format image (bouton home et veille simultanés) :

Keynote la guerre nicoguitare

Importer le tout dans iMovie puis dernière étape, enregistrer les voix des élèves dans iMovie à l’aide (au choix) :

– du micro de l’iPad (qualité acceptable mais pas top)

– d’un iRig Mic (qualité meilleure)

– d’un micro classique branché iRig Pro (qualité encore meilleure)

– d’un micro classique branché dans une interface son compatible iPad (Apogee, Avid fast track, Roland duo capture…c’est le top!)

Si certaines manipulations dans iMovie semblent complexe, je peux ajouter quelques captures explicatives.

Pourquoi ne pas avoir utiliser GarageBand ?

Premièrement, GarageBand est plus fermé qu’iMovie. J’ai expliqué dans ce blog comment importer un fichier audio non inclut dans la bibliothèque de l’iPod vers GarageBand mais cela nécessite d’autres applications payantes et surtout des manipulations un brin plus complexe si ce sont les élèves qui manipulent les iPad.

La seconde raison est le partage des créations des élèves. En effet, les accords signés entre la Sacem et Youtube autorisent la reprise d’oeuvres existantes sur la plateforme. Autorisation que les autres plateformes, comme SoundCloud, ne possèdent pas (à ma connaissance mais j’aimerais me tromper !).

Partage séquence 

Pour finir, si vous êtes intéressé par le cours, base de ce projet, je peux le transmettre au format iBook Author, PDF, ou Explain Everything (avec œuvres musicales intégrées).

Et si vous souhaitez critiquer le cours ou le projet, j’en serais aussi ravi (celui qui voulait se faire taper dessus…) !

En passant

Un serveur WebDav comme ENT ponctuel pour du BYOD tout systèmes ! Sortez les portables !

Grâce à l’application Documents by Readdle, un astucieux pas à pas de Ghislain Dominé nommé « un hotspot pédagogique« , et du wifi, le BYOD prend une nouvelle dimension.

Intituler un article avec 3 mots incompréhensibles commence mal ! Mais n’ayez crainte, rien de bien compliqué.

BYOD (bring your own device) : utilisation de smartphones et tablettes des élèves en cours.

Avant

Jusqu’à présent, lorsque je demandais aux élèves d’utiliser leurs terminaux (smartphones, lecteurs mp3, iPod ou tablettes) en cours, il s’agissait  :

– de chercher dans leur bibliothèque musicale si l’on retrouvait le paramètre étudié au moment du cours (exemple : avez-vous de la musique binaire ou ternaire dans votre joujou ?)

– de prendre en photo ou filmer certaines choses (des pas de danses, un schéma…)

– de prendre ou créer des notes vocales ou texte.

– ou de faire des recherches.

Maintenant

A l’aide d’un réseau wifi partageable avec les élèves (dans mon cas un réseau créé avec mon Mac, l’AirPort Express ou encore mon iPhone via le partage de connexion), on peut créer un serveur WebDav depuis l’iPad sans aucune manipulation complexe !!

Ainsi, les élèves peuvent accéder à des ressources de tout type à partir de n’importe quel terminal équipé du wifi.

Côté prof

Il faut :

– rejoindre le réseau wifi avec l’iPad,

– ouvrir l’application Documents dans laquelle on aura préalablement inséré les ressources à destination des élèves (photos, vidéos, musique, PDF et presque tout ce que vous voulez).

Documents by readdle

– et la première fois seulement, toucher la roue crantée :

Photo_01-02-2014_18_35_03-3

Puis l’onglet Wi-Fi (1), la case « Aide sur le Wi-fi Drive » (2) :

Photo_01-02-2014_18_36_09-4

Et enfin n’importe lequel des liens qui sont affichés les systèmes d’exploitation pour connaître l’adresse de votre serveur WebDav :

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Cette adresse est celle qui doit être renseignée par les élèves.

Côté élève

Les élèves doivent :

– se connecter au réseau wifi

– renseigner le mot de passe (le cas échéant)

– taper dans la barre d’adresse (et pas dans Google…) l’adresse de votre WebDav.

Une fois cela fait, il faut autoriser chaque élève à se connecter au serveur puis tous auront accès aux ressources soigneusement concoctées :

Photo webdav

Il faut dire que dans mon cas, ayant 5 ipad pour 30 élèves, faire des groupes de 6 n’est pas optimal pour garantir un investissement de tout le groupe. Cette solution permet donc de restreindre le nombre d’élèves par groupes et ouvre de nombreuses perspectives !

Telle que la création finale de vidéos avec l’application Tellagami, est compatible iOS et Android.

PS : hélas, les terminaux Android de mes élèves n’étaient pas compatibles…Ah Android…sans mauvaise blague, les iPhone et autres iPod ont pu télécharger l’app et s’en servir mais aucun terminal robotisé n’a pu).

La tâche complexe en éducation musicale ? Des propositions

La tâche complexe en éducation musicale

Trituré depuis mes débuts dans le socle commun par cette notion de tâche complexe, j’ai toujours été très intéressé par cette approche pédagogique. Cherchant toujours plus à donner du sens aux apprentissages afin de leur donner de l’intérêt mais aussi de les rendre concrets.

Ainsi, après de nombreux échanges et réflexions avec Odile Tripier-Mondancin que je remercie chaleureusement, j’ai pu analyser les pratiques de David Bouchillon (ici) et suivre ses échanges avec Olivier Quinet ou encore bénéficier des partages de Ghislain Dominé sur les TD qu’il met en place dans sa classe. Je les remercie donc chacun car leurs expériences m’ont permis de mettre en application dans ma classe ce qui semble être une solution pédagogique particulièrement stimulante pour les élèves.

1.) Qu’est-ce qu’une tâche complexe ?

Je vous invite à consulter la définition de la tâche complexe sur Eduscol ici.

Les lignes de forces de mes tâches complexes sont :

Tâche complexe

– L’évaluation d’une ou plusieurs compétences que je nomme majeures.

– La sollicitation/évaluation de plusieurs compétences que je nomme mineures.

Mise en place d’un contexte impliquant parfois des jeux de rôles.

Consigne globale et précise impliquant des voies de résolutions non fixées et une réalisation qui peut-être elle aussi, fixe ou non.

Ressources externes : tout ce qui est essentiel (ou pas!) pour la réalisation de la tâche. L’un des objectifs étant d’évaluer la sélection de l’information et du support adapté.

« Des aides possibles : pour ceux qui bloquent. La dispense de ces aides influera sur l’évaluation.

2.) Concrètement

Voici quelques exemples réalisés ou non :

  • En 3e (réalisée) :  Les dangers de l’audition prolongée de musique amplifiée
Contexte :
Vous êtes ORL d’un grand cabinet toulousain et vous constatez qu’un grand nombre de vos patients adolescents deviennent sourds. Seulement, ils ne veulent pas se défaire de leur casque qu’ils portent en permanence sur la tête.
Vous devez donc trouver une façon de les sensibiliser aux risques de l’audition prolongée de musique à volume important,  sur les risques que cela peut avoir sur leur audition, puis, sur la durée et le volume auxquels le danger apparait pour enfin, en déduire les bons usages à adopter.
Vous irez les visiter dans leurs classes le jeudi 14 mars entre 14h10 et 14h30.
Votre secrétaire vous a préparé un dossier dans lequel vous trouverez des idées pour sensibiliser vos patients.
Dépêchez-vous, vous n’aurez que 50 minutes de préparation (entre deux patients) pour 5 minutes maximum d’intervention.
Pensez à être le plus clair et intéressant possible, choisissez bien la forme de votre intervention.
Votre secrétaire pourra vous donner des pistes si vous bloquez mais elle est débordée en ce moment. Alors réfléchissez bien avant de la solliciter, elle a tendance à devenir hystérique…
Vous pouvez utiliser toutes les ressources à votre disposition (ordinateur, internet…) pour préparer votre intervention.
Bon courage (suivent les ressources)
  • En 3e (en cours de réalisation) : Raconter une image de presse
Vous êtes journaliste photographe. La semaine de la presse se déroulant du 25 au 31 mars, une radio vous demande d’enregistrer un message audio (max. 3 minutes) qui consistera à « raconter » une de vos prises. 
Vous êtes libre :
– du choix du format de votre message 
– d’utiliser toutes les ressources à votre disposition (ordinateur, internet…)
La seule chose à laquelle vous tenez, est d’être original. Notamment en utilisant  de la musique ou des bruitages pour créer une ambiance sonore. Si vous utilisez de la musique veillez à ce qu’elle soit libre de droit et respectez les critères de sa licence. Mais ce n’est pas la seule façon d’être original…
 

Dépêchez-vous, vous n’aurez que 2 à 3 sessions de 35 minutes (entre vos voyages et reportages) pour réaliser votre message à temps.

Heureusement, votre stagiaire a préparé un dossier avec les liens vous permettant de retrouver vos photos (dropbox), quelques tutoriels pour vous enregistrer sur le logiciel audacity (lien à venir) et des liens pour trouver des sons (http://www.universal-soundbank.com) et oeuvres musicales libres de droits (http://www.jamendo.com/fr/).
 
Si malgré tout vous bloquez, votre stagiaire pourra vous prêter main forte, en vous proposant des ressources pour vous guider :
– plan de travail
– fiches guide : quelles questions se poser pour raconter une image ?
– exemples de réalisation (année précédente)
 
Pensez toutefois que votre stagiaire rédige son rapport, si vous le dérangez continuellement il perdra en efficacité…
  • En 4e (réalisée mais à revoir!) : Composition pour Papi Nougaro !
Votre grand-père, Claude Nougaro fête ses 100 ans ! Pour lui rendre hommage vous écrierez puis interprèterez 2 strophes dans le style de sa chanson Le rouge et le noir. Vous réaliserez cette création avec 3 ou 4 cousins.
Rôles
Le grand cousin (chef) : conservera les documents, veillera au respect des consignes
Le moyen-grand cousin (secrétaire) : notera la démarche, le plan d’action
Le cousin pressé : le sera par les objectifs à réaliser et le temps qui y sera consacré
Le petit cousin / (rapporteur) : rendra compte oralement de l’avancée du projet
Comment s’y prendre ? Quelques étapes
Analyser la chanson de Nougaro : comment fonctionne-t-elle ? Déduire les consignes de création Inventer une histoire avec ces consignes pour la mettre en musique.
Dans cette tâche, la décomposition des étapes de création constitue déjà une aide. Lors de la réalisation de cette activité, j’ai fait le choix de décomposer ainsi les différentes étapes. Ainsi, elle ne constitue pas, à mon sens, une tâche complexe fidèle aux critères.
  • En 4e (non réalisée) : une histoire de la naissance de l’opéra
Nous sommes en 1607, Jacopo Peri a créé une oeuvre, voilà quelques années, mélangeant le théâtre et la musique. Mais vous, Claudio Monteverdi, poussez plus loin ce concept et composez ce que l’on peut appeler un opéra.Ce genre d’oeuvre étant nouveau, pour que votre oeuvre nommée Orfeo soit diffusée, il vous faut convaincre votre éditeur d’imprimer la partition afin qu’elle puisse être jouée. Il vous faut donc préparer une affiche (A3) expliquant ce qui constitue l’opéra.
Vous pouvez collaborer avec deux de vos plus proches amis pour la réalisation de cette affiche qui prendra place entre deux concerts (deux fois 30 minutes). Vous disposez également d’un dossier préparé par votre intendant : des documents multimédia (à l’adresse xxxx) et un outil d’organisation de la pensée (carte mentale) : framindmap.org.
Votre intendant reste disponible pour vous soutenir et valider votre production. Il pourra notamment vous indiquer un plan d’action même s’il est actuellement en congés maladie. Réfléchissez donc bien avant de le solliciter.
Une dernière chose, son congés maladie faisant suite à une surcharge auditive causée par un de vos musiciens (trompette dans l’oreille) veillez à être discret durant votre travail…
  • En 5e (non encore réalisée) : composons, avec le rythme
Blue Man Group à l’aéroport
Vous êtes les musiciens de l’ensemble Blue Man Group. Vous vous retrouvez coincés dans un aéroport suite à un incident technique sur votre avion, avec comme seuls bagages et instruments : votre voix…Plusieurs des voyageurs (fans) vous reconnaissent et vous sollicitent pour jouer quelque chose ou même improviser afin d’égayer un peu les longues heures d’attente qui se profilent. L’un d’eux vous suggère même de vous inspirer de Barre Techno d’Oldelaf et Monsieur D, car vous êtes des professionnels du rythme !
Vous disposez donc d’une trentaine de minutes (en fait 2 fois 30 minutes) pour esquisser ce qui sera surement un des prochains titres de votre tournée mondiale (!!). Mais attention, quelques enfants en bas âge sont endormis, veillez donc à ne pas être trop bruyant afin de ne pas déclencher une avalanche de cris et de larmes (entre vos têtes bleues et votre composition…)
Votre composition prendra la forme d’un couplet et d’un refrain. Vous pourrez disposer de toutes les ressources à votre portée.
Bon courage. 
3.) Conclusion (provisoire)
Pour le moment, les élèves réagissent particulièrement bien à la mise en situation débouchant sur une production concrète. Les tâches non encore réalisées vont être lancées dans les semaines à venir, je posterais des productions et des retours sur leur réalisation. En attendant, vous pouvez commenter ces propositions !
4.) Et l’iPad dans tout ça ? Merci Evernote…Merci François Lamoureux et Ghislain Dominé
L’iPad dans ce contexte revêt trois fonctions au sein d’une même application, Evernote :
Partager en direct sur Twitter (@oliviereducmus) les consignes et ressources stockées dans Evernote.
Partager en direct le lien vers les « aides » stockées dans l’application lorsqu’elles sont sollicitées. Un groupe bloque : un lien vers l’aide adéquate.
Maintenir le lien entre l’école et la maison pour la poursuite de la tâche à la maison (s’il y a lieu) et l’évolution possible d’une note crée sur Evernote.
Car si la note ne contient au départ que les consignes, elle peut-être ensuite majorée des productions des élèves. Elle devient ainsi un carnet de bord, soit un ENT largement plus souple que celui de mes établissements et qui plus est, compatible avec les smartphones des élèves.